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#SL 2 : MON EXPÉRIENCE DE VOLONTARIAT

Milou Asiacados

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J'ai donc décidé de commencer mon voyage srilankais par le volontariat.

Celui-ci pour plusieurs raisons :

  • M'inscrire dans la culture et vivre avec la population locale... Bingo, j'ai tiré le bon numéro ! Mais ça, vous le comprendrez dans la suite de l'article

  • Ne pas être totalement seule… Même si je m'éclipsais pour visiter en solo !

  • Économiser et me permettre de dépenser sur des sorties supplémentaires.




M'inscrire dans la culture locale


Effectivement, j'ai bien choisi.

Sydney est attentionné, bienveillant et adaptable. Si je ne veux pas, je ne fais pas ! Mais ça je l'ai compris au bout de 5 jours.

Il est très ouvert. Il a vécu 23 ans en Angleterre avant de retourner dans son pays natal. Il médite 2 fois par jours, ce qui est sa propre religion : l'instant présent.

Il a deux maisons : une auberge, "Tropiturtle hostel"au bord de l'eau à Polhena beach et une guesthouse "Deniyaya National Motel " dans la rainforest.


Effectivement, la 1ère se situant à 10m de l'eau et le toit et les murs n'étant pas séparés, TOUTE l'humidité rentre : odeur très passable des vêtements, moustiques, rouille de partout, sable, feuilles, cafards, araignée énorme, etc. Du coup, tout les ustensiles de cuisine sont rouillés.

La seconde maison était située dans la jungle. Un décors plus sympa, un peu plus propre : je devenais moins exigeante.

Vous pourrez le voir par vous-même sur les photos. Le seul point positif du logement a été la nuit dans sa maison privée dans la jungle avec un superbe jardin : passions, jasmin, fleurs exotiques, etc.

Mais bon, l'un n'empêche pas l'autre, la saleté et les araignées étaient présentes. Et je ne vous parle pas de petits insectes... Non, non ! Des araignées de 7 cm de diamètres avec un corps de 2-3 cm et des pattes gigantesques. Pour moi, s'en était trop : bouffée de chaleur, remontées et palpitation, et ce, à chacune de mes rencontres avec ces bêbettes : c'est une vraie phobie pour moi !

Donc quand tu commences par là, tu es immunisée pour tout le voyage ! :-)

Et avec tout cela, même pas une tourista et même pas dévorée par les insectes... Preuve que se purger des médicaments chimiques et faire confiance aux plantes et à notre esprit : ça marche !

Mais les moustiquaires à notre disposition m'aidait, ce qui me permettait d'avoir un sommeil plus paisible.


Concernant le volontariat, j'ai fait un peu de tout :

  • Peindre : cuisine et deux salles de bain

  • Préparer des chambres

  • Nettoyer, faire le ménage, débarasser

  • Aider en cuisine

  • Cleaner le jardin

  • Aider lors d'une birthday party

  • Et même monter un barbecue

Et je peux vous dire que je ne pensais pas être la "maitresse de maison".

J'avais choisi ce volontariat car Sydney avait un projet concernant la protection de la jungle "Rainforest Reserve".

Il m'avait prévenu qu'en période creuse, je ne ferais pas partie de ce projet. En revanche, il avait besoin de monde pour l'aider suite aux grosses inondations de mai.

Du coup, je m'étais imaginée autre chose que les missions dites précédemment. Et pour cause, en sortie de dépression burnout, j'associais plus cela à du travail qu'à un projet s'inscrivant sur le long terme. Donc au bout de 5 jours, petit coup de mou. Quoi de plus normal en étant seule à l'autre bout du monde, moi, qui, il y a encore 6 mois ne pouvais pas sortir de chez moi pour faire une activité en solo ! Bref, si l'on évite les suppositions de départ et annexe les prestations, le volontariat c'est sympa. On apprend plus de choses en vivant avec les locaux qu'en logeant chez eux pour une nuit.




Ne pas être seule


Le fait que ma première semaine se soit déroulée dans une auberge m'a permise de rencontrer des autres backpackers qui voyageaient eux aussi en solo.

J'ai donc pu avoir une colocataire dans le dortoir que j'occupais durant 3 nuits, Maureen, de son prénom belge. Très sympathique ! Nous avons fait la sortie Baleines ensemble, pris le chemin du bus un autre matin et passer 2 soirées agréables à échanger sur les bons plans du Sri Lanka. Dans un même temps, il y a eu Lydia et Lucas, un couple allemand étudiant très charmant. C'était les bons moments de ma première semaine.

Car je peux vous assurer qu'il fallait que l'ambiance me fasse oublier le côté propreté de l'auberge.


De plus, Sydney recevait Ester et Weini, une hollandaise et son fils de 8 ans, durant toute la période de mon volontariat. Ester est la propriétaire de la "tropiturtle". Elle a mis en gérance son ancienne maison avec Sydney à sa tête. Mais elle continue à venir y passer toutes ses vacances. Hormis le fait qu'elle soit en formation de Yoga, nous n'avons aucun atome crochu, aucun réelle échange. C'est, je crois, ce qui m'a le plus manqué car le mal aise a pu m'envahir quelque fois.

Mais j'ai pu m'évader le seconde semaine à Deniyaya en plein milieu de la jungle. Sydney ne pouvant pas être à deux endroits en même temps, il a du prendre du personnel, ainsi que sa maman, sa sœur et sont beau-frère. Mais seule sa maman était sur place. Ils étaient en vacances. Je les ai aperçu avant leur départ.



Economiser


En effet, le volontariat permet d'être nourrie-blanchie.

J'ai mon lit, mes 3 repas, l'eau en bouteille offerte et la possibilité de laver mon linge ; ce qu'il ne l'empêche pas de sentir mauvais après séchage en plein soleil.

Sydney cuisine de tant en temps. Sinon, nous partions acheter à manger en scooter : moi au volant, conduite à gauche en ville avec les fous du volant srilankais.

J'ai donc pu découvrir un large éventail de la culture culinaire "free". Un autre article suivra à mon retour sur la vie pratique dont la nourriture.

Grâce à Sydney et ses contacts, j'ai pu faire des sorties moins cher : sortie baleines bleues et passer une nuit dans la jungle en mode "campement" avec beaucoup beaucoup de sangsues.

J'ai également appris rapidement à ne pas prendre de tuktuk (qui arnaquent les touristes) et n'utiliser que les bus locaux qui ne sont pas si mal que cela.

Faire du volontariat permet de connaitre les bons prix. L'échange avec l'hôte nous permet de moins nous faire avoir.




DONC...


Après 12 jours, le sentiment de n'être pas totalement indépendante était trop présent : horaire, repas, missions. J'ai donc décidé de partir 3 jours avant. Ce à quoi, il faut ajouter le feeling que je n'ai pas eu : un je ne sais quoi qui me disait part.

Même si Sydney est sympathique, je souhaitais m'écouter et m'en aller. Partir pour être seule, partir pour être indépendante, partir et changer d'environnement...

A présent, je suis ma propre voie et n'écoute que mon coeur !


Si c'était à refaire : Oui pourquoi pas… Cela dépendrait du contexte : voyage à solo, en couple, entre amis. Il suffit de bien se renseigner sur les missions auparavant et demander pour obtenir des photos du lieux de vie, et non pas juste des paysages et alentours.


Aujourd'hui, c'est donc avec une grande joie, qu'après la Sinharaja Rainforest Rerserve, je me suis dirigée vers le parc national UDAWALAWA pour faire un safari.


A très vite pour de nouvelles aventures !


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